top of page

Voici les finissant.e.s du
profil littérature

005A3550.jpeg

Anna Grace Furlong

Click

Dans une ville aussi grandiose que New York, on oublie parfois les gens qui défilent entre les fissures des gratte-ciels. On oublie qu’ils ne sont pas seulement des pions dans une grande ville. Eux aussi reviennent le soir et sont excités de voir leur copain/copine.

C’est dans cette réflexion que j’ai trouvé la marge. J’ai décidé de capturer ces moments d’amour et de les transformer en cartes postales. J’ai donc demandé à plusieurs couples, amis et familles de prendre leur portrait afin de créer mon projet. Je vous invite ainsi à plonger dans mes petits extraits de voyage...

Bonne découverte !

Auréliane Éthier

L'île aux mille voix

Loin des fiertés statuaires et colossales de New York, la ville brille par les langues et les réalités qui se mélangent dans ses rues. À mes yeux, c’est avant tout un amalgame plus ou moins harmonieux d’identités et de cultures. Dans ce petit recueil où s’entrecroisent prose et poésie, j’offre une courte immersion à travers les années et dans quelques quartiers de Manhattan marqués par l’immigration : Chinatown, Greenwich Village, Little Italy…

Bonne lecture !

005A3522.jpeg
005A3468.jpeg

Hounsou Bernard Yawo

Voix d’errance

Le projet Voix d’errance a pour objectif de raconter les histoires des itinérants à travers des photographies. Chaque image capture leur réalité. Ainsi, je donne vie à leurs expériences à travers mes propres mots. En exposant ces photographies accompagnées de récits authentiques dans des lieux publics, je donne une voix à ceux qui sont souvent réduits au silence. Le projet vise à voir ceux qui ont disparu des regards par habitude.

Lauriane Choinière

Hit by pitch

Trois balles, deux prises et deux retraits. Une femme au bâton. On met son gant et on se prépare à aller sur le jeu. Pourquoi ? On appelle ça être sexiste.

 

J’essaie de ne pas prendre mon gant, mais c’est plus fort que moi. Pourquoi ? Parce qu’on nous a dicté ça toute notre vie. L’homme est plus fort que la femme.

 

Mon travail aborde la thématique du féminisme, car, encore aujourd’hui, la femme ne fait pas le poids contre les hommes. La femme est objetisée.

​

Cherche « écolier » sur internet. Maintenant, tape « écolière » dans ta barre de recherche.

005A3657.JPG
005A3484.jpeg

Malicia Santerre

La drogue ; un moyen d’écrire

Où New York est vu comme une ville remplie de merveilles et d’immeubles sans fin, j’y vois la désolation d’autrefois, les rues sales et les bruits constants. Son histoire est, pour moi, plus intéressante que sa forme présente. C’est l’époque où les bars clandestins restaient vraiment cachés, où les artistes affluaient dans les rues et où la drogue et l’alcool coulaient sans cesse qui m’inspire le plus. Mon travail présente ces aspects. Ce triptyque évoque un homme consumé par la drogue, son œuvre et une critique.

Maude Lesage

Différences et banalités d'une ville

Cette œuvre est le résultat d’exploration aux quatre coins de Manhattan. Par ces textes dissimilaires, on peut voir l’aspect d’unicité qui forme New York. Les dimensions différentes et le fait que tout ne soit pas égal et bien placé comme nous l’avons toujours vu et voulu, montrent une différence entre les uns et les autres. Le fait que chacun soit unique et que la ville est formée ainsi en témoigne bien également.

005A3448.jpeg
005A3615.jpeg

Mélina Arseneau

Ma sensibilité sous une multitude de couleurs

Pour mon projet, je me suis inspirée de deux poètes américaines (Sara Teasdale et Emily Dickinson). J’ai combiné leurs techniques et je me les suis appropriées. L’étape suivante consistait à écrire de la poésie en respectant les contraintes que je m’étais imposées. Ce sont donc dix poèmes au total. Avec ceux-ci, j’ai choisi des mots et des vers en rapport avec le thème de la marginalité et j’en ai fait du land art, c’est-à-dire que j’ai écrit des mots ou des phrases dans la nature avec de la laine. Chaque endroit choisi était représentatif de ce que j’écrivais.

Vianny Laplante

Identité composite : une exploration de soi à travers les yeux de New York

Voici mon projet inspiré de l’œuvre de l’écrivaine Annie Ernaux « Journal du dehors ». Pour ce projet, j’ai demandé à des personnes de New York d’écrire à propos de moi, créant ainsi une image composite de ma personne, telle que perçue par les autres. À travers cette exploration de l’identité et de la perception publique, j’ai créé un personnage qui est à la fois moi-même et autre, en utilisant l’art du cosplay. Ce projet met en lumière la tension entre la réalité et la fiction et examine les thèmes de la représentation, de la performance et de la vérité.

005A3512.jpeg

New York Autrement

© 2023 Cégep de Granby

bottom of page